10 septembre 2009
Une rencontre troublante
Lundi 7 septembre, l’été se finit comme il a commencé, sous la pluie. Tu profites de cette journée pour refaire ta garde robe d’automne. Frustrée du manque de soleil tu ne rêves que de jupes et de hauts légers mais les vitrines sont pleines de pulls en laine et de pantalons. Cette année il sera difficile de ressembler aux filles des magazines. Tu entres tout de même dans une boutique, plus pour te mettre à l’abri que par coup de cœur. Le magasin très éclairé, est surchauffé et tu ouvres ta veste pour faire un peu sécher ton chemisier blanc. Il est plus mouillé que tu ne le pensais. Tu souris en pensant que cela m’aurait plu de le voir ainsi transparent, et que je t’aurais sans doute incité à retirer ta veste…coquin… Perdue dans tes pensées tu n’as pas vu le vendeur qui vient vers toi. Constatant l’état de ton chemisier il se propose de d’aider à retirer ta veste imbibée d’eau. Tu hésites un court instant devant son audace, mais il a l’air d’un gentil garçon. La trentaine, brun, assez athlétique vêtu d’un jeans et d’une chemise cintrée, un peu comme les boys band. Son sourire te désarme et tu le laisses saisir ta veste au col pour t’aider à la retirer. Tu es face à une glace, et plus la veste glisse le long de tes bras plus tu constates que ton chemisier ne cache rien de ta lingerie. Tes joues semblent vouloir prendre la couleur rouge de ton soutien gorge, tu baisses les yeux pour ne plus voir ton reflet dans la glace. Lui par contre n’en perd pas une miette :
- Il serait mieux que vous retiriez également cette chemise ou vous allez attraper froid.
- Non non ça va , réponds-tu précipitamment.
Mais il insiste :
- Vous êtes dans un magasin de vêtements, ne vous inquiétez pas je ne vous demande pas de rester en sous vêtements.
- Oui bien-sûr. Tu rougis encore plus de ta méprise.
- Entrez dans la cabine je vous apporte quelque chose de sec.
Tu te précipites plus que tu n’entres dans la cabine d’essayage. Il s’agit de ces cabines où le commerçant fait des économies sur le tissus, il est impossible de fermer correctement le rideau. Il reste toujours au moins dix centimètres de jour sur le coté. De toutes façons il a déjà vu mon soutien gorge penses-tu en retirant ton chemisier. Il arrive cinq minutes plus tard les bras plein
- Vous devez faire un 36, jolie comme vous êtes.
- … oui cela dépend
- Je vous ai mis un pull pas trop ample, ce serait une honte de cacher un si joli corps sous des plis disgracieux.
Tu le remercies en prenant le pull. Il est vite enfilé, mais en quelques secondes tu vois apparaître des traces d’humidité au niveau de ta poitrine.
- Et zut mon soutien gorge est trempé lui aussi.
Tu retires donc à nouveau le pull afin de retirer ton soutien gorge sous l’œil appréciateur de ton ange gardien.
Le pull est en effet très moulant, on peut voir sans mal la pointe de tes seins durcie par le froid. Ce pull ne cache rien de leurs formes
Tu es un peu gênée en sortant de la cabine mais le vendeur avec son plus beau sourire te garantit qu’il te va à merveille, et que tes seins fièrement dressés sont les plus beau des bijoux.
Cependant il fait la grimace en regardant ta jupe de tailleur.
- Je ne peux vous laissez sortir comme cela, cette jupe ne va pas du tout avec le pull.
- Maintenant que j’ai commencé je ne vais pas m’arrêter là, dis-tu en lui souriant. Mais je n’ai pas vu dans la vitrine de robe qui me plaise. La mode cette année me semble bien triste.
- Comme il vous plaira, mon frère tient un autre magasin au bout de la rue. Et je vous garantis qu’il aura des robes qui vous plairont. Voulez-vous que je lui demande de venir.
Tu hésites, car tu vas te retrouver seule avec deux hommes, mais la séance d’exhib que tu viens de faire t’a chauffé le sang. Tu acceptes le rouge aux joues. Il se précipite sur le téléphone pour appeler son frère, tu n’entend pas bien ce qu’il dit, tu comprends seulement
- …bourgeoise…bandante…jupe…viens vite
Voilà qui semble clair.
- Mon frère arrive tout de suite, son magasin est à 200m.
Et en effet tu entends déjà le carillon du magasin.
- Alors elle est où ta bourgeoise…
Tu sursautes en l’entendant parler de toi ainsi et tu ramasses vite tes vêtements mouillés prête à prendre la poudre d’escampette. Ils sont entre la porte et toi, « on se calme ».
Le vendeur vient vers toi avec son frère, un homme de quarante ans l’air sûr de lui. Il te regarde de haut en bas, en connaisseur. Il se dégage de lui une force animal, sous son regard tu te figes, les pointes de tes seins tentent de percer le pull qui les emprisonne. Il s’adresse à son frère :
- En effet, c’est une belle prise que tu as là.
- Voyons Max tu n’es pas dans ta boutique. Tu vois bien que tu mets madame mal à l’aise.
Il lui prend la jupe qu’il a apporté et te la tend.
« En effet elle ne fait pas mémère, il faudra que je fasse un tour dans cette boutique plus tard » te dis-tu en rentrant dans la cabine.
Tu fermes le rideau et retires ta robe quand le rideau s’ouvre en grand
- Je suis pas venu sous la pluie pour regarder un rideau dit Max
Tu les regardes, surprise, la jupe à la main. Ton string rouge ne cache pas beaucoup tes fesses. Comment réagir ? Tu ne vas te ruer dans la rue en petite culotte.
Te voilà presque nue devant deux hommes les yeux brillants, une bosse déforme leurs pantalons…
- On ne va pas vous manger, on veux juste regarder
- Et puis on a jamais mangé de femme qui ne soit pas consentante. Dans notre boutique en plus ce ne serait vraiment pas très malin. Vous pouvez partir si vous voulez, la porte est ouverte.
« Zut la porte, manquerait plus qu’une autre personne n'entre »
« Et puis ils ne sont pas si mal,depuis le temps que je rêve d’avoir deux hommes pour moi »
C’est plus calmement que tu te redresses, les observants pendant que tu enfiles cette nouvelle jupe. Le lycra noir colle à ta peau, moulant tes fesses comme une seconde peau.
- Pas de culotte avec ce genre de jupe
C’est bien-sûr Max qui a dit cela de sa chaude voie, en tendant la main. Tu lui lances un regard de défi, mais très vite tu baisses les yeux et ta culotte pour lui mettre dans la main.
- Tu vois, Yves dit il en montrant son trophée a son frère. Il suffit souvent de demander pour avoir les plus beau trésor au creux de la main.
Yves te regarde surpris de la force de persuasion de son frère. Tu baisses les yeux pour cacher ta gène et ton désir.
Que vas tu faire ?
Partir le plus rapidement possible ou rester et voir où ce jeu va te mener?
02 février 2009
Histoire en appesanteur
Samedi 8 juillet, nous venons de quitter Remi et Sammantha avec qui nous venons de passer une agréable soirée. Mais il se fait tard, et on a beau être samedi, deux heures du matin il est temps de prendre congé. Après une bise et la promesse de se revoir très bientot la porte de l'appartement situé au 29e etages de cette tour parisienne, se referme sur nous. Je te serre contre moi pour t'embrasser en te disant pour te taquiner:
- "Sammantha était rayonnante dans sa robe en soie." Ta main passe sur mon entre jambe
- "Elle te fait de l'effet, j'ai bien vu comme tu l'as regardé toute la soirée. Remi ne s'est pas privé non plus de mater ma culotte." me dis-tu par provocation.

Il faut dire que tu portes une robe courte boutonnée sur le devant, avant de rentrer chez eux tu as à ma demande ouvert quelques boutons. Lorsque tu t'assoies elle s'ouvre tres haut, dévoilant pour l'oeil attentif, la dentelle qui se cache dessous. Je te trouve magnifique. Tu rigoles quand tout en attendant l'ascensseur, j'ouvre un à un les boutons qui ferment encore ce vetement. lorsque la porte s'ouvre avec un petit "ding", je me glisse par l'ouverture pour retenir les portes.
- "Péage, Mademoiselle, vous n'avez rien à déclarer?" Sur le palier, dans la lumière de l'ascenseur qui éclaire ton corps, tu me regardes, plein de malice dans les yeux.
- "Juste un peu de dentelle, que mon mari m'a ramené de voyage." Tu écartes largement la robe afin de me montrer le string rouge qui tranche sur ta peau blanche.
- "Je ne peux pas vous laisser entrer, la dentelle est interdite dans les ascenseurs de cet immeuble. Il va falloir me le remettre ou alors descendre à pieds. "
Tu prends du bout des doigts l'elastique de ton string en priant que personne ne sorte pendant que tu fais glisser le long de tes jambes le prix de ta descente. Tu es toute rouge lorsque tu me le glisses dans la main, mais les ascenseurs on toujours un effet aphrodisiaque sur toi.

Je le laisse négligeament tomber sur le sol pour te saisir par la taille et t'attirer dans la cabine. Ma main passe entre ton dos et le tissus, pour doucement passer du creux de la taille au rebondi de tes fesses. Il n'en faut pas plus pour que tu te jettes à mon cou, nos lèvres se soudent, et l'amour empli la cabine. Sous sol-1, nous voila parti pour 30 etages. Comme l'ascenseur ma bouche descend sur ton corps, un soufle dans le cou, un baiser sur les seins, un coup de langue sur le ventre, et le tout sur le sexe. Me voila à genouxdevant toi à gouter à ton fruit des plaisirs. La descente est trop rapide, tu alletes quand enfin nous arrivons au sous sol. La porte s'ouvre sur une cage d'escalier sombre, des deux mains tu retiens ma tête pour que je continue cette caresse.
Comme sur un cocon les portes se referment sur notre amour. Protégée, tu te laisses aller au plaisir. Tes mains se crispent dans mes cheveux, pendant que ton corps me livre ta liqueur d'amour.
Les portes s'ouvrent sur un homme de trente ans, costume et col de chemise ouverts. Un sourire illumine son visage quand il te voit alenguie dans la cabine, la robe largement ouverte et les joues rouge de plaisir.

Tu ne restes qu'une seconde dans cette position, avant de te glisser précipitament derrière moi. Mais un grand mirroir recouvre le fond comme dans beaucoup d'ascenseur, et bien que tu lui tournes le dos il peux voir ton visage ainsi que la robe que tu tentes de maintenir fermée. Il n'y a aucune pervertion dans son regard, juste le plaisir de te decouvrir. Sans te quitter des yeux, il nous dit bonjour avant de rentrer dans l'ascenseur. Son regard brule ton corps encore chaud du désir qui innonde ton ventre. En prenant appui contre mon dos, tu retires les mains qui ferment le tissus. quand à nouveau libre les pans de la robe s'écartent.

Tu carresses les pointes de tes seins, gonflés de désir sans quitter son regard. Je sens tes fesses bouger dans mon dos pendant que tes mains glissent sur mon corps. Tes dessous sont posés bien en évidense sur le sol, il se baisse pour les rammasser, quand les portes de l'ascensseur s'ouvrent. Il nous tend en souriant ta lingerie en nous remerciant de ce voyage en apesanteur. Quand à ma surprise, tu pivotes pour te présenter face à lui. Il ne fait aucun doute que tu lui fais de l'effet, son pantalon est tendu par une belle bosse. Pour ma part je sais que l'attirance est reciproque, à moins qu'il ne sagisse de l'effet magique des ascenseur sur ta libido.
- Permettez moi de vous offrir un verre, dit il en nous tendant ton string.
Lorsque tu tends la main, il la saisit délicatement pour t'entrainer avec lui vers la sortie. Tu sors, tout en me jetant un coup d'oeil histoire de vérifier que je suis également partant.
Nous voila devant sa porte, il cherche ses clés sans lacher ta main de peur que tu ne t'envoles probablement. Son trouble te fait rire, pour le rassurer tu passes la main sur le devant de son pantalon. C'est en effet une belle érection qui tend le tissu. Avec un clin d'oeil à mon intention, tu te baisses pour sortir son sexe
30 décembre 2008
A la demande d'Epicurieux
Voici l'histoire écrite par Yohan en préambule de notre dernier week end en amoureux. Pour vous raffraichir la mémoire, il sagissait d'écrire une histoire mettant en scene les fantasmes de l'autre.
Le mois d' octobre arrive avec sa succession de salons professionnels, cette année ta direction t'envoie en Ecosse afin de préparer le nouveau catalogue. Le salon du tourisme a lieu, cette année, à Edimburg, tu n'es pas ravie de retrouver pluie et nuage.
" Pourquoi ne font il pas cela aux Sechelles?"
Il faut dire que personne ne s'est bousculé pour faire ce voyage, la collègue avec qui tu devais partir a même réussi à se faire porter pale, réduction des coûts parait-il.
"Tu parles, c'est surtout qu'elle couche avec le patron."
Tu prends l'avion à Paris, une ligne régulière d'Air France. Il y a même une ligne régulière, toi qui pensais qu'il n'y avait que des fantomes en Ecosse. En rentrant dans l'avion, tu peux déja sentir le froid polaire qui t'attend à l'arrivée. Tu regrettes déja d'avoir mis une jupe, une combinaison de ski aurait très certainement été plus appropriée.
"- Siège 22A... ah voila c'est là"
Le siège 22B est déja occupé par un homme d'une quarantaine d'années qui te regarde lorsque tu t'arrêtes à sa hauteur.
"- C'est votre place demande t-il en désignant le siège à coté de lui?
- Il me semble réponds-tu en vérifiant sur ta carte d'embarquement" Comme si tu ne savais pas déja que c'est le cas.
Il rabat la tablette et se lève pour te laisser passer, c'est là que tu remarques qu'il porte un Kilt. Tu sourris en passant devant lui, depuis que tu as vu sean Connery dans cette tenue, tu ne peux t'empecher de trouver cette jupe très sexy sur un homme. Ton voisin se présente en se rasseyant:
Il s'appel Andrew, contrairement à toi, il ne sagit pas d'un voyage d'affaire, mais d'une réunion de famille. Avocat à Paris, il se rend à la réunion annuelle des Mac Donald. D'où le kilt! Il passe le reste du voyage à te venter les mérites de l'Ecosse et de ses habitants. Mais tu n'as qu'une idée en tête:
Que porte t il sous son kilt?
Alors que l'avion amorce sa descente, tu te jetes à l'eau et lui poses la question. Toi qui avais peur de te faire jeter, le voila qui éclate de rire.
" - Les Francaises sont toutes les mêmes, il suffit que l'on porte un kilt et elles veuillent savoir ce qu'il y a dessous. A votre avis?"
Un peu rouge tu lui racontes ce que tu as entendu dire que les Ecossais ne portent rien dessous. Son sourrire se fait encore plus grand
" - Et moi j'ai entendu que les francaises ne mettaient jamais de culotte"
"- Parfois cela leurs arrive mais ce n'est pas une habitude" lui réponds-tu
- Comme quoi il ne faut pas toujours croire aux histoires.
Tu n'es pas plus avancée et tu entends déja le train d'atterissage sortir des soutes
- Mais aujourd'hui, vous portez quoi insistes tu? pleine de confusion.
- Je vous laisserai regarder si vous acceptez de boire un verre avec moi ce soir.
C'est à ton tour d'éclater de rire, te voila prise à ton propre jeu. Que repondre à ça? Tu ne vas quand même pas glisser la main sous la jupe d'un homme que tu connais depuis à peine deux heures.
L'avion roule vers la passerelle de débarquement et vous n'avez toujours pas bougé. Il te regarde avec de grands yeux bleus, amusé par le dilemme qu il peut lire dans les tiens.
Lorsque l'avion s'arrête tu poses la main sur sa cuisse en acceptant son invitation. Je suis folle te repetes tu en glissant la main sous sa jupe. Il se laisse faire tout content de son effet. Tu comprends à cet instant toutes les émotions que ressent un homme quand il va fouiller sous la jupe d'une fille. La curiosité, le plaisir du touché, la peur de l'interdit, l'envie que cette instant dure , chaque centimetre gagné est une victoire. Tu constates en premier qu'il ne porte pas de calecon. Peut etre un slip?
Non plus! Ta main est posée sur son sexe que tu sens grossir. Tu lèves les yeux vers lui pour constater que l'avion est presque vide et que déja les hotesses remontent l'allée pour préparer le prochain vol. Tu retires précipitament ta main, rouge de honte et de plaisir. Combien de temps as-tu gardé la main sur son sexe, tu pensais que cela n'avais durée qu'un instant mais il a fallut du temps pour vider cet avion.
Il se lève et te donne rendez vous au Norton club, un bar du centre ville.
"- A ce soir 20h, je vérifirai à mon tour si les histoires sur les francaises sont vraies"
Tout excitée par ta découverte tu acceptes son invitation sans réfléchir à ce qu'il vient réellement de dire.
Il est 17 heures, il te reste donc trois heures pour te rendre à ton hotel, défaire tes bagages, prendre un peu de repos et te préparer pour cette soirée. Il ne faut que quelques minutes en taxi pour rejoindre l'hotel depuis l'aéroport. En rentrant dans la ville, tu découvres le magnifique chateau d'Edimburg qui la surplombe. Ce chateau immense est impressionnant, il doit être plein de beaux Ecossais en kilt penses-tu sur le coup. Mais étrangement dans les rues tout semble classique, les hommes portent des pantalons et les femmes des robes enfin certaines. Les gens font la queue aux arrêts de bus, rangés en rangs d'oignons. Cela change des troupeaux parisiens qui se poussent pour être le premier. L'hotel que tu as reservé ressemble à un mini chateau et a un style très prononcé de quoi émerveiller les touristes. A 19 heures tu sors de la douche fraiche et reposée. Le choix de la tenue va être strategique, tu ne veux pas passer pour une allumeuse mais en même temps tu ne peux pas mettre une robe de bure. Tu prends dans la valise ta petite robe courte marron mais grace au col roulé, tu n'auras pas froid. Des bottes à lacets te voila prête pour ce rendez vous.
Tu espères qu'Andrew portera encore son kilt et que tu pourras de nouveau glisser ta main dessous.
Tu demandes au receptionniste un taxi pour te rendre au centre ville, cela sera plus facile que de chercher dans toute la ville ce bar. Dix minutes plus tard un taxi noir vient te chercher pour te mener au Norton bar.
En fait de bar, il sagit d'un club de jazz installé dans le sous-sol d'une maison de la rue principale. Andrew t'attend devant la porte. Tu es surprise par la foule qu'il y a déja. Il t'explique que les clubs fermants à 2 heures en Ecosse, les gens commencent la soirée plus tot. Et en effet les Ecossaises ont déja revetu leurs tenues de soirée, petites robes à bretelles, et autres bustiers généreux. Tu rentres avec Andrew par une grande porte en bois scultée, avant de descendre un escalier qui vous mène dans une grande cave voutée. L'éclairage tamisé te permet de voir une vingtaine de tables installées autour de l'orchestre composé de 6 musiciens.La pièce est noire de monde, toutes les tables semblent déja prises, et autour s'agglutinent le reste des clients. Andrew t'entraine vers l'orchestre. Tu ne l'avais pas remarqué en rentrant mais il y a plusieurs alcoves sur le coté. Seul un cordon rouge sépare la partie surpeuplée de la cave, de ces alcoves éclairées à la bougie. Mais personne ne semble faire un geste pour franchir cette limite si désuette. Andrew détache le cordon pour te laisser passer de l'autre coté. Une table vous attend dans la dernière niche. J'avais réservé cette table te confit il. Tu es aux premières loges, la musique couvre le brouhaha et tu pourrais croire que l'orchestre ne joue que pour vous. Tu es bien contente que ta collegue n'ait pas pu venir, des moments comme ça, cela ne se partage pas avec une autre femme.
Une fois le champagne servi, Andew te rapelle en rigolant qu'il doit lui aussi vérifier une chose au sujet des Françaises.
"- Je pense que tu vas être déçu, il ne faut pas toujours croire ce que l'on entend"
"- Laisse moi prendre ce risque"
Comment reculer alors qu'il a pour sa part été jusqu'au bout dans l'avion. Sa main se pose sur ta cuisse, et remonte le long de ta jambe. La dentelle de tes bas dépassée il s'arrète un instant sur la peau nue qui se cache au dessus. Cette arrêt, réveille en toi le souvenir de ta propre main sur sa cuisse. Tu sens ton sexe qui s'humidifie et doucement tu écartes les jambes pour l'inciter à poursuivre. En effet sa main rencontre la dentelle de ton string, mais tu ne lis aucune déception sur son visage.
"- Je n'aime pas que mes rêves meurent" te dit il à l'oreille
Il te tend la main pour te mettre debout, et passant dans ton dos, relève le bas de ta robe afin de saisir l'ultime obstacle à ce rêve.
Ta culotte se retrouve sur la table devant toi. Tu n'as plus qu'une envie sentir au creu de tes reins ce sexe que tu as carressé tantot. Il le comprends sans qu'un mot ne soit échangé. Il lui suffit de relever son kilt pour dégager son sexe en érection et te pénetrer lentement mais irremediablement. Vos corps se soudent, tes reins se cambrent et commence au rythme de la musique la danse de l'amour.
15 septembre 2008
Voyage en TGV suite
Il y a peu d’endroits où aller dans un TGV, tu te diriges donc vers les toilettes,suivie de près par ton admirateur. Une fois la porte refermée, tu t’appuies contre la cloison écoutant les mains qui caressent ton corps. Elles caressent tes cheveux et le tour de ton vissage, pour descendre doucement vers ta poitrine, tes seins sont durs et en veulent encore.
Un baiser dans ton décolleté puis sur ton ventre et déjà ses mains sont sur tes cuisses. Accroupi devant toi il fait remonter ses mains sous ta jupe pour retirer le voile qui lui masque les portes du paradis. Le visage plaqué contre ta jupe il fait descendre ta culotte qui ne laisse pas de doute sur ton état d’excitation. Dommage que le deuxième passager ne soit pas venu, tu te sens des envies de nouveauté. Les mains de l’homme remontent enfin en soulevant ta jupe au-dessus de la taille, ton sexe à présent nu est offert à son regard. Il pose un baiser dessus puis sa langue se fraie un passage vers ton bouton d’amour déjà tout inondé.
Tu entends cogner à la porte :
- BILLET S’IL VOUS PLAIT
Les billets sont restés à ta place. Tu ne sais pas quoi faire, tu ne veux pas arrêter cette caresse.
Tu entrebâilles la porte et tu donnes ta culotte toute mouillée de désir au contrôleur en lui précisant que tu cherches un endroit plus approprié. Dans un premier temps il est surpris, mais très vite en voyant ton visage d’ange, il te fait un grand sourire et te demande de le suivre. Tu rebaisses ta jupe pour remonter le train coincé entre les deux hommes jusqu’au compartiment du contrôleur. Une fois entrés, il te demande en portant ta culotte à son visage si cet endroit te convient. Tu lui souris avant de te tourner vers le passager pour lui rendre la politesse de ses caresses.
Tes mains ouvrent son pantalon pour libérer un sexe qui ne cesse de gonfler depuis des heures. Après quelques va et vient pour en prendre la mesure, tu approches ta bouche pour distribuer quelques petits coups de langue le long de la tige. Bientôt ta bouche se referme autour du gland pour une fellation gourmande. Pendant ce temps le contrôleur s’est assis sur une des banquettes et te regarde à genoux devant cet homme, le sexe qui rentre et sort de ta bouche. Il s’est d’abord caressé à travers son pantalon mais n’y tenant plus il a alors sorti son sexe pour se masturber. Tu sens le corps du passager se tendre près à exploser sous la puissance de ta fellation. Pour ne pas mettre fin trop vite à cette union tu te retournes vers le contrôleur qui le sexe à la main semble avoir besoin d’aide. Tu te débarrasses de tes vêtements pour ne pas les tacher avant une réunion qui te semble loin. Nue, tu t’allonges sur la banquette en prenant au passage la tête du contrôleur pour qu’il termine la caresse buccale commencée par le passager dans les toilettes. Sa langue fouille ton intimité à la recherche du point qui te fera défaillir pendant ce temps l’autre homme couvre ta poitrine de baisers. Tu ne tardes pas à avoir un orgasme devant pareil traitement. Après quelques instants pour retrouver tes esprits, tu te tournes vers le contrôleur pour le prendre en bouche. Le passager ne voulant pas être en reste enfile un préservatif et se présente à l’entré de ton sexe. N’attendant que ça tu recules les fesses et il te pénètre d’un seul coup de toute sa longueur. Ces mains sur tes hanches donnent le rythme de cette chevauchée à trois. Dans une explosion de plaisir les deux sexes se vident en toi.
Ta culotte trop mouillée pour être remise sert à essuyer les traces sur les trois sexes repus. De retour à ta place tu regardes le couple assis à coté, la femme dort mais l’homme a l’air frustré et tu sais ce qui fait retomber la frustration. Tu déposes dans sa main la petite culotte puis négligemment tu lui montres ce qu’elle cachait. Un sourire éclaire son visage.
Le train arrive à Paris, le voyage a été plus court que les autres fois. Pendant toute la journée tu as souri en pensant :
- S’ils savaient que je ne porte pas de culotte...!
11 septembre 2008
Voyage en TGV
Cela faisait longtemps que nous n'avions pas publie d'histoire, alors pour nous faire pardonner voici la première partie d'un voyage en train vers la capitale.
Encore un voyage à Paris, tu es attendue pour ta réunion mensuelle au siège. Il est 6 heures du matin quand tu montes dans le TGV. Le soleil se lève à peine et tu resserres ta veste car l’air est frais en ce matin de juin. Pour ne pas faillir à ta réputation de femme du Sud tu as mis ton tailleur Naf naf, classe mais terriblement sexy. Il ne reste plus beaucoup de place dans le wagon, tu en repères une à coté d’une femme qui, si elle est du sud c’est plutôt du coté Castelnaudary. Tu vas devoir te serrer pendant tout le voyage. Tu hésites, regardes autour de toi…LA …à trois rangées, les sièges qui se font face. Tu n’es pas la seule à avoir vu cette place, une copine à Balasco les cheveux rouges et une pointe dans le nez, aimerait bien s’y assoire. Vous avancez toutes les deux mais elle semble plus près et n’est plus qu’à deux pas. Quand le jeune homme assis en face tourne ses genoux dans l’allée afin de te libérer la place ce faisant il bloque le passage de l’autre femme. Tu te laisses tomber sur le siège en remerciant ton voisin qui te répond en te regardant timidement :
- Si je dois choisir entre un rêve ou un cauchemar je choisis le rêve même s’il reste inaccessible
Tu t'entends lui dire :
- J’ai toujours pensé qu’aucun rêve n’était inaccessible, c’est histoire de motivation.

Tes mots le font rougir et se replonger dans son livre d’économie, mais ses yeux ne restent pas longtemps fixés sur son livre. Ils sont inexorablement attirés vers tes jambes, longues et fines qui sont pour les hommes comme une route vers le bonheur. Cette jupe mieux qu’une carte montre le chemin du Paradis.Le train commence à rouler vers Paris dans une atmosphère électrique. Tu décides de retirer ta veste afin de voyager plus confortablement et pour ne pas la froisser, tu te lèves pour la ranger dans le coffre à bagages au-dessus des sièges. Il te faut lever les bras pour bien mettre ta veste à plat et cela fait remonter ta jupe déjà si courte, l’homme assis devant toi peut presque voir le voile qui recouvre les portes du paradis. La chaleur qui est montée de plusieurs degrés l’oblige à desserrer sa cravate et à détacher le bouton du col de sa chemise. Tu te rassoies sans n’avoir rien remarqué comme d’habitude. Tu essayes de croiser les jambes mais il y a vraiment peu de place et tu dois te résoudre à garder les jambes jointes. L’homme en face n’a pas perdu une miette de tes jeux de jambe, en regardant vers lui tu es surprise de constater la présence d’une bosse sur le devant de son pantalon. C’est bien la première fois que tu vois quelqu’un avoir une érection en lisant un livre d’économie. Après avoir surpris plusieurs fois son regard sur tes jambes tu en comprends mieux la cause. Pour en avoir le cœur net tu fais semblant de dormir et tu laisses tes jambes bouger et s’entrouvrir au gré des secousses du train. Il ne fait aucun doute que la grosseur de la bosse varie avec la position de tes jambes. Tu vas mettre fin à ce petit jeu quand profitant du passage entre tes deux cuisses l’homme glisse sont genoux. Que faire ? Si tu réagis, il va voir que tu ne dors pas et que ces mouvements étaient volontaires il pourrait se faire des idées. Tu ne réagis donc pas et attends la suite ce qui fait monter ton excitation. Tu sens les portes du paradis prête à s’ouvrir déjà de l’humidité commence à apparaître sur le tissu de ta culotte. A coté de vous un couple est assis face à face, la femme dort mais l’homme a bien vu le manège qui se déroule à coté de lui, le genou de son voisin entre les tiens. Il lui donne un léger coup de coude pour lui faire comprendre que lui aussi aimerai voir où mènent ces belles jambes. Pouvoir plonger son regard entre les cuisses de cette splendide femme endormie. Le voyageur qui te fait face, appuie sur ton genou droit afin de dégager la vue sur ton petit nid douillet. Tu sens tes cuisses qui doucement s’écartent en se tournant vers le deuxième homme. La chaleur monte encore dans cette partie du wagon, deux hommes te regardent avec envie et toi tu penses …à la morale …nooonnnn…tu penses que tu as chaud que tu as très envie de caresse et qu’après tous il n’y a qu’une chose qui compte dans la vie: le cul, le cul, le cul. Ta main a remplacé le genou, doucement tu caresses l’intérieur de tes cuisses. Lorsque tu ouvres les yeux pour regarder les deux hommes tu constate que leurs pantalons sont déformés. Après les avoir regardé tous les deux dans les yeux en te caressant les jambes, tu te lèves en prenant appui sur la bosse du pantalon de ton voisin d’en face. Cette brève pression sur son sexe lui fait comprendre que tu veux être suivie. Les deux hommes se lèvent mais cela réveille la femme endormie :
- où tu vas chéri ?
- nulle part je me dégourdis juste un peu
C’est avec un regard triste sur tes fesses qu’il se rassoit.
21 avril 2008
conte de fée
Vous avez déja trouvé le titre de ce conte de fée, je me demande si nous devons continuer a poster les photos?
04 avril 2008
Jeu de bouton
Voici la première histoire écrite par Yohan, bien avant la création de ce blog. Ce soir la soirée est à nous , tu es vêtu de ta robe noire boutonnée sur le devant qui me fait t’en craquer. Deux boutons ont réussi a échapper a tes mains monacales qui voulaient les faire rentrer dans les ordres. Nous montons en voiture pour nous rendre au cinéma et c’est avec plaisir que je peux voir les pans de ta robe s’écarter, tes jambes recouvertes de bas sont un appel pour mes mains. Pendant que nous faisons la queue pour prendre les tickets tu ne passes pas inaperçu et plus d’un homme te déshabille du regard. Nous prenons nos billets et nous nous dirigeons vers la salle. Je prends un peu d’avance pour te regarder descendre les marches, tu marches comme je te l’ai demandé en faisant onduler ton corps telle une star de cinéma. A chaque pas, lorsque ta jambe avance, je peux voir le haut de tes bas apparaître. Je ne suis pas le seul a m'être arrête en bas des marches. En me regardant tu as vu un homme derrière moi qui fait semblant de chercher de la monnaie pour le distributeur de boisson en ne perdant pas une miette du spectacle que tu lui offres. Je te tien la porte pour que tu rentres la première dans la salle ce qui permet tout en restant galant d’accompagne ton entrée par une caresse sur tes fesses. Tu choisis une place dans la rangé centrale sans voisin immédiat. Maintenant que nous sommes assis il m’est très dur de ne pas me jeter sur toi, pendant que je t’embrasse à pleine bouche, je retire le quatrième bouton de ta robe pour glisser discrètement ma main sur ton ventre. Assis à coté de toi je peux à présent ,par l’espace dégagé entre deux boutons ,voir la couleur de ta lingerie. Tu sais à quel point j’aime te regarder, et voir ton corps au milieu de cette salle de cinéma est pour moi un merveilleux cadeau. Poussant mon avantage je te demande d’aller aux toilettes pour retirer ta culotte qui sera une barrière pour nos caresses pendant le film. A ma grande surprise tu te lèves presque immédiatement et tu disparais par la porte du fond. Dans les toilettes tu retires ce bout de tissus inutile et tu t’apprêtes a retourner dans la salle quand tu remarques le quatrième bouton toujours ouvert. En regardant dans le miroir tu constates que le tissu rigide de ta robe maintient les pans rapprochés. Tu décides de le laisser ouvert sachant que je serai le seul a voir ce qu’il y a dessous lorsque tu t’asssiras a mes cotés. De retour dans la salle, les lumières sont éteintes , soulagé, tu repères la rangée ou nous sommes assis. Alors que tu t’engage dans cette rangée tu constates que le jeune homme du distributeur est assis à quelques sièges de nous et que tu vas devoir passer devant lui. Lorsque tu avances, il ne te quitte pas des yeux, tu es gêné de ce regard et tu te sens encore plus nu. Par défis tu le dévisages, 30 ans, plus grand que moi (pas dur), un physique qui attire le regard. Il y a peu de place pour passer et lorsque tu t’avances ta robe s’accroche au dossier du siège et ouvre le troisième bouton. Ta robe est ouverte jusqu’au nombril, tu ne porte pas de culotte et ta fleur secrète se trouve à trente centimètres du visage d’un inconnu…. Tu me rejoins rapidement ne croyant pas ce qui vient de t’arriver, tu refermes précipitamment les deux boutons farceurs. Blottis contre moi tu repenses à ce qui vient de se passer, « il ne peut pas avoir vu, il faisait trop noir », « et s’il avait vu ». Tu me racontes ce qui vient de se passer, je te souris car moi aussi j’ai vu ta robe s’écarter mais j’ai également vu les yeux du jeune homme sortir de leurs orbites. Il ne fait aucun doute qu’il a tout vu, nous sommes deux a présent a avoir pu contempler ta fleur secrète. Je te rassure personne ne vas mourir tu as juste fait un homme heureux de plus. Tu ne sais plus quoi penser, tu te mets à rêver de ce qui aurait pu se passer avec lui en d’autre lieu d’autre temps. Quand tu entends à ton oreille : « Qu’il est dommage que ce trésor soit à nouveau enfouit, il faut laisser le hasard faire son œuvre ». L’homme est assis à coté de toi et te regarde, tu tournes la tête vers moi, pour voir que je ne regarde plus le film. Tu te penches vers moi et tu m’embrasses puis tu déboutonnes les boutons précipitamment refermés. Tu livres à présent au regard des deux hommes qui t’entour un sexe taillé très court et déjà gonflé de désir. C’est naturellement que nos mains se posent sur tes cuisses pour regarder le film, du moins faire semblant. ……….
23 janvier 2008
Bal masqué (heureux dénoument)
Epicurieux a pris sa plus belle plume pour nous raconter le dénoument de cette soirée, et il nous faut bien reconnaitre qu'il est tombé très juste...
Un peu éberluée, tu tends la main pour récupérer le menu, l'ouvre et plonge tes yeux à l'intérieur. La confusion a gagné tes joues, les images du balcon tourne dans ta tête. A plusieurs reprises, tu jettes des regards furtifs en direction de l'homme en chemise bleu, honteuse. Le choix s'avère difficile, tu n'arrives pas à te concentrer, les mots dansent devant tes yeux. Ton trouble est réel, tu t'interroges encore de savoir comment tu as pu te méprendre à ce point après ces années de mariage. Une seconde de lucidité te permet de confier à ton compagnon la sélection du menu. Ta bouche as encore en mémoire le goût et la forme de la tige, à cette image, un frisson de plaisir te traverse de nouveau le corps. Comment évacuer un tel moment malgré la culpabilité? Tu décides de te ressaisir et de prendre les choses en main. Tu te dit que je dois n'avoir rien remarquer de cette écart et que tu n'es coupable de rien puisque tu pensais être dans mes bras, alors tu vas sortir le grand jeu de la séduction. Tu refermes le menu et me souris les yeux rieurs. Tu sais que je craque littéralement devant ce sourire. Le serveur revient avec notre entrée mais je suis désormais ton seul centre d'intérêt. Tu n'as plus d'yeux que pour moi. Et tu commences à manger de manière très suggestives. Tu demandes à goûter mon plat et t'avances lèvres en avant. Ta bouche se referme gourmande, sur la noix de saint Jacques. Tu te passes un doigt au coin des lèvres récupères de la sauce et me le tend à lécher. Plus tard, ton pied remonte le long de ma jambe et frotte mon entrejambe. Mon excitation est à son comble, mon pénis tendu. Ton jeux continue tout au long du repas, tu croises et décroises tes jambes, ta robe glisse de plus en plus vers le haut me laissant apercevoir la lisière de tes bas. Puis tu écartes les jambes et ton sexe finement taillé m'apparaît dans toute sa beauté, tu es fière de me le montrer. Tu es abandonné et prend plaisir à cette exhibition, indifférente à tous les autres regards mâles des tables environnantes. Tu es tout sauf vulgaire, jamais je ne t'avais vu être aussi à l'aise et heureuse.
A la fin de repas, tu te lèves, viens vers moi te penches en avant me dévoilant un magnifique décolleté et m'embrasses amoureusement puis me susurres à l'oreille: « Bon anniversaire, je t'aime. Merci pour cette merveilleuse soirée. Laisse-moi t'offrir à mon tour un petit cadeau. » Tu me prends par la main et m'entraîne vers un petit salon. Une fois, la porte refermée, tu m'étreins sauvagement et me couvres de baisers. Puis tu me pousses sur un fauteuil. Tu t'agenouilles à mes pieds. Un à un tu déboutonnes ma braguette, mon slip déformé apparaît. Ta main m'effleure au travers du tissu, remonte et découvre enfin l'objet de ton désir et l'objet de mon plaisir. Tu déposes sur mon gland un petit baiser et l'engloutit.
Rapidement, sous l'action de ta langue, je sens ma jouissance monter. Tu m'offres littéralement ta bouche et reçoit avec délectation ma semence. Et avec des gestes précis, tu mets de l'ordre dans ma tenue et me reprends la main pour m'entraîner vers la grande salle de réception, je ne proteste pas. Et tu me dis: « Viens, allons danser! J'ai envie de te sentir contre moi pour montrer notre amour à de nombreux regards, je te promet une suite à nos ébats. Nous aurons tout le reste de la nuit »
Elle m'entraîne au centre de la piste et me guide dans un tango très sensuel. A la fin de la danse, un homme affolé, chemise blanche s'avance: « Ah! Chérie, je suis désolé, au moment de partir, mon patron m'a retenu pour étudier un dossier, j'ai deux heures de retard. Merci monsieur d'avoir tenue compagnie à mon épouse! » Une nouvelle fois interloqué, tu tournes le regard et croises des yeux bleus à travers le masque. Tu t'interroges sur ta santé mentale, est ce un rêve? Comment se peut-il qu'à deux reprises dans une même soirée tu te sois méprise sur ton homme. Tu nous dévisages à tour de rôle incapable de déterminer qui est ton mari, mais les propos très précis sur le travail du dernier arrivé te rends à l'évidence c'est moi mais qui sont ces deux hommes dont tu as le sperme sur l'estomac et le goût sur la langue. J'enchaîne: « Tu as dîné, n'est ce pas? J'ai réservé une suite, allez-y maintenant, je voudrais me faire pardonner de mon absence pendant ces deux heures. » Le rouge te monte aux joues incontrôlables et le souvenir du plaisir ressenti durant mon absence t'envahis l'esprit et tu me suis, abandonnant, l'inconnu sur le parquet. Tu lui jettes un dernier coup d'oeil, désolée. Il esquisse un léger sourire
Arrivés dans la chambre, tu te laisses enlacer et croit reconnaître enfin ma manière d'embrasser . Je suis très doux et lascif. Tu t'abandonnes dans mes bras aimants. Pour ne pas avoir le sentiment de culpabilité ou de faire un jaloux, mon étreinte relâchée, tu te laisses tomber à mes pieds, ouvre ton pantalon et prend pour la troisième fois de la soirée un sexe entre tes lèvres. Tu t'appliques, mon corps vibre de tes caresses, réagit à ta succion. J'aime et tu le sais. Tu n'as plus de doute désormais c'est moi, ton mari. Tes gestes sont sûrs tu sais exactement les caresses et les endroits qui m'excitent, ce que j'aime et bientôt j'explose au fond de ta gorge, tu m'accueilles avec bonheur et plénitude.
Je suis ravi de cette charmante attention et j'appelle la réception pour commander une bouteille de champagne. Deux minutes plus tard, quelqu'un frappe à la porte, je te demande d'aller ouvrir. Au moment où tu aperçois les deux silhouettes, tu crois défaillir. J'interviens: « Entrez messieurs, nous vous attendions. » L'homme à la chemise lie de vin et celui à la chemise bleue entrent dans notre chambre un peu gêné. Je poursuis: « Venez à mes côtés, nous allons nous déshabiller tous les trois et tomber les masques. » Rapidement nus alignés face à toi, je t'expliques enfin: « Souviens toi ma chérie, un jour tu m'as raconté un rêve qui t'avait visiblement troublé et plu. Tu avais fait l'amour et de nombreuses cabrioles avec moi et mon double. Comme tu le sais j'en fait toujours plus, j'ai cherché et trouvé deux de mes sosies qui ont accepté de passer la nuit avec nous. Je n'ai pas eu à beaucoup insisté simplement leur montrer les photos de ton calendrier pour avoir leur accord. Voilà tu as trois moi à disposition pour toute la nuit mon amour, laisse ton esprit débridé te guider et profite, je t'aime»
09 janvier 2008
Bal masqué suite
Bientôt ta main entière se glisse par l’ouverture pour saisir a pleine main cette érection bien ferme. Les mains de ton cavalier ne sont pas restées inactives et parcourt tes fesses pour te garder collé a lui. Nous n’avons pas fait attention a la musique et c’est dans cette position que nous sommes surpris lorsque la lumière se rallume. Tu essayes de retirer précipitamment ta main qui reste bloqué par la chaîne en or que tu porte au poignée. Marchant en crabe en nous embrassant l’air de rien nous nous dirigeons vers le balcon qui nous offres un coin ombre plus discret. Une fois a l’écart tu t’agenouille pour te dégager la main. Ton désir n’a pas diminué et en retirant ta main tu as dégagé le sexe de Pierre qui se dresse en dehors du pantalon, et que peut faire une fleur devant une tige… Tu la prends dans ta bouche jusqu'à ce que la sève monte pour nourrir la fleur…
Tu te sens cochonne avoir fait ça a quelques mètres de tous les invités.
Tu te diriges vers les toilettes pour te refaire une beauté.
De retour dans la salle 10 minutes plus tard ,tu me trouves, inquiet :
« mais ou étais tu passé je te cherché partout depuis 1 heure, il est temps de passer a table »
Souriant de mes exagérations dont tu as l’habitude, tu me suis heureuse de cette soirée qui a déjà bien commencée. Nous sommes assis a une table ronde, un chandelier et de la vaisselle fine recouvre la table. Assise, la fente de la robe remonte très haut et dénude tes longues cuisses qui me fond rêvées. Lorsque le garçon arrive avec la carte ces yeux ne te quittent pas, son regard est en permanence attirer vers tes cuisses dénudées. Tu lèves les yeux vers lui pour découvrir deux yeux bleus qui brillent derrière un masque, son pantalon beige avec sa chemise lis de vin te fond ouvrir grand les yeux , tu tournes précipitamment ton regard vers moi et ma chemise bleue…
Jamais encore il n’avait fallut aussi longtemps pour donner deux cartes.

Biensur si quelqu'un veux nous racomté la suite nous lirons avec plaisir la fin de cette histoire...
08 janvier 2008
Bal masqué
C’est notre anniversaire de mariage, j’aimerai t’emmener dîner dans un restaurant ou tu illumineras la salle. Je suis fière d’être ton mari ce soir je veux que tu sois la plus belle que tu prennes conscience du pouvoir que tu as sur les hommes. Ainsi je t’ai envoyé un mail en te demandant de t ‘habiller sexy pour notre soirée. Lorsque tu rentres à la maison il n’y a personne, normal les enfants sont chez leurs grands-parents mais tu es tout de même surprise de ne pas me voir. Après avoir fais deux fois le tour de la maison tu découvres une enveloppe a ton intention sur le lit. Pressé de comprendre tu ouvres l’enveloppe et sort un petit carré de Bristol, c’est une invitation, au dos tu lis:
Mon amour
Pour notre anniversaire j’ai réservé un dîné dansant au château de Glane
Je t’y attendrai ce soir a 21h dans la salle des banquets
Je t’aime
Il est 19 heures et il te reste 2h30 avant de partir. Toute joyeuse a l’idée de cette soirée tu te précipite dans la salle de bain pour te préparer. Après une douche qui te rafraîchis tu te demande ce que je te prépare encore. Tu as profité de la douche pour raccourcir les poils de ton pubis qui a présent fond un écrin soyeux en haut de tes jambes. Après avoir utilisé la plus part de ton temps pour te coiffer, tu te rends dans la chambre pour choisir ta tenue. « Il a dit sexy » Tu choisis un ensemble string et soutient gorge noir que tu sais me faire de l’effet. Puis tu te glisses dans une robe fourreau qui met ton corps en valeur, la robe est fendue sur le devant et dévoile tes jambes lorsque tu marches, le tissu tendu sur tes fesses dessine des courbes qui attire le regard et réveille les fantasmes, de fines bretelles retiennent un décolleté bénitier qui n’a rien de pieu. Tu es prête a partir vers notre rendez-vous mais tu hésites encore, je t’ai déjà vu des centaines de fois dans cette robe et tu veux me surprendre. Si seulement je t’avais prévenu plus tôt tu aurais été acheté cette petite robe que tu as repérée à La city. Tu pourrais retirer ton string tu sais ce que sa me fais toujours plaisir. Mais…si …une soucoupe volante passait au-dessus de la voiture que penserait il sur mars ? ….Au diable les Martiens, tu remontes le bas de ta robe et tu fais glisser le long de tes jambes ce morceau de tissus qui bientôt se retrouve seul part terre au milieu de la chambre. Tu pars donc vers le château de Glane ou je t’attends. Nous sommes deux amoureux qui vont se retrouver, enfin.
Il est 20h50 lorsque tu arrives devant l’entrée. Le bâtiment est splendide, allure renaissance avec de grandes fenêtres et un jardin a la Française sur le coté, un balcon avec une vue sur la vallée domine le jardin. Tu montes les marches du perron vers une femme très classe qui accueil les clients a leur entrée :
-« Mme H… »
Elle te fait comprendre que les noms sont inutiles et te demande seulement l’invitation, en échange de quoi elle te remet un Lou
-« Mettez ce masque et passé dans la grande salle »
Tu avances dans le hall d’entrée dont le plafond richement décoré culmine a six mètres. En mettant ton masque fait de soie et de plume tu ne peut t’empêcher de détailler les gens qui t’entourent. Comme toi ils sont masqués, comme toi ils sont bien habillés, comme toi ils observent leurs voisins avec curiosité essayant de reconnaître une connaissance sous un de ces masques. C’est a ce moment que tu remarques que toutes ces personnes arrivent seules. Perplexe tu pénètres dans la salle des banquets pour me retrouver mais il y a bien 50 personnes, tu me cherches des yeux, c’est difficile avec tous ces masques. Il y a bien cette homme debout devant le buffet ,a contempler les pâtisseries, cascade de chocolat et autres douceurs. Tu es soulagé de m’avoir retrouvé, tu te sens devenir une autre femme, fini les soucis ,le travail, les enfants, ce soir il n’y a plus que toi et moi, la soirée va être chaude. Nos regards se croisent et tu reconnais l’amour qui brille au fond de mes yeux lorsqu’il se posent sur toi. Tu es heureuse de constater que j’ai également fait des efforts vestimentaires nouvelles chaussures très classique, nouveau pantalon a pince beige qui laissera la place a mon amour de s’épanouir, nouvelle chemise lis de vin. Tu t’âpreté a me parler lorsque la lumière baisse précipitamment et qu’un orchestre que tu n’avait pas encore aperçu se met a jouer.
« M’accorderiez vous cette danse madame » c’est mots prononcés près de ton oreille te fond te retourner vers moi un grand sourire aux lèvres. Avec ces masques nous sommes presque deux inconnus et c’est pleine de malice que tu réponds :
-« Avec plaisir mais appelez moi Fleur »
- « C’est avec beaucoup de fierté que je porterai cette fleur a mon cœur, appelez moi pierre »
ai je répondu en retour. Nous retrouvons au milieu des autres couples a danser l’un contre l’autre. Tu sens ma main au creux de tes reins caresser l’endroit ou aurai du se trouver l’élastique de ta culotte. Il est toujours étonnant de constater comment l’absence de gêne sur tes fesses peu en provoquer une sur ton ventre. Après tous ce temps a imaginer la soirée, cette bosse dans le pantalon de ton cavalier ouvre les vannes de ton désir. Pendant que nous dansons tu glisses ta main entre nous deux pour caresser cette bosse et en percer le secret (je me suis peut être mis a fumer). Apres avoir ouvert un bouton tu insert deux doigt dans l’espace dégagé pour constater qu’il n’y a pas de caleçon entre toi et la chose…






